Celle qui voulait être mère et femme active

Cela faisait 2 ans et demi que je me consacrais entièrement à ma vie de famille.

Bon, en 2 ans et demi, il m’est arrivé de regretter ma vie de femme active. Mais c’était surtout l’aspect social qui me manquait. Bref, en Juillet dernier, j’ai repris le chemin du bureau que je connaissais si bien. A peine quelques heures et j’étais de nouveau dans le bain. 

Durant les 2 mois d’été, nous nous sommes attelés à trouver une jolie petite maison pour accueillir notre famille. Ce fut chose faite fin Août, début Septembre. 

En attendant, nous étions logés chez mes parents, qui en journée s’occupaient de Monsieur L.

C’est parti mon Kiki !!! 

Et puis, Lundi dernier, Monsieur L. a fait sa première rentrée. Et là, la course a commencé. 

Je le dépose à 8h20 le matin, il mange à la cantine le midi et va à la garderie durant 1h30 chaque soir en attendant que Papa le récupère entre 17H15 et 17h45.

Là, ils doivent m’attendre au moins une bonne demi-heure, car pour l’instant nous n’avons qu’une voiture et les transports en commun sont peu développés. Retour à la maison donc vers 18h30/45, le bain, le repas du soir, une petite histoire et au lit.

Oui je sais, c’est le quotidien de nombreux parents. Et je ne suis pas la plus à plaindre. J’en ai bien conscience.

Mais perso,moi ça me bouffe. Bien évidemment, un aménagement des horaires n’est pas envisageable, réduire ses 2 heures de pause le midi, pour quitter un peu plus tôt, est refusé.

Les journées enfants malades : 3 jours par an, non rémunérés. La bonne blague.

Pour sa première semaine d’école, Monsieur L. a déjà été malade au bout de 3 jours et il a fallu aller le rechercher pour l’emmener chez le médecin. C’est donc le Papa qui s’y est collé.

Je ne pensais pas qu’en reprenant une vie active, je devrais autant sacrifier ma vie personnelle. 

Ça ne fait qu’une semaine que ça a commencé et pourtant je me sens déjà dépassée.

En fait, j’en veux à la terre entière.

  • Je m’en veux d’avoir été aussi idéaliste,
  • j’en veux au patronat de ne pas prendre plus en compte les besoins des employés,
  • j’en veux au gouvernement incapable d’appliquer une politique familiale juste et équitable, et qui prendrait en compte l’intérêt de l’enfant mais également des parents,
  • j’en veux à mon entourage, aux blogueuses qui cachent  la vérité…Mais bordel, fallait le dire que c’était si hard.

En fait, quand on est parents et que l’on travaille, les seuls moments où l’on profite de nos enfants, ce sont les vacances? Non, parce que le week-end, une fois que tu as fini le ménage, le repassage, les courses… Il te reste quoi? Le dimanche soir? Une fois que tu es toujours aussi crevée et que tu as envie de pleurer rien qu’en pensant au lendemain et à la semaine qui t’attend.

Et puis, les vacances, 5 semaines par an, c’est quoi? Je me rends  compte que c’est tellement peu. Que j’aimerai pouvoir profiter plus des miens. J’aimerai, aussi, égoïstement pouvoir me garder quelques jours pour partir en tête à tête avec mon homme.

Bon, pour le moment, hors de question de penser à de quelconques vacances. 

Il n’empêche, qu’entre les réunions scolaires, les grèves, les journées enfants malades, c’est impossible à gérer. Heureusement, que les grands-parents ne sont pas loin pour pouvoir prendre le relais. Mais, sur le long terme ce n’est pas la solution. 

Et puis, c’est hyper culpabilisant de ne pas pouvoir répondre aux attentes de son enfant, de son compagnon.

J’aimerai réellement pouvoir participer à la vie scolaire de mon fils. Assister aux réunions. Participer aux sorties. Préparer un méga gâteau d’anniversaire… Bref, être une maman présente. Quand j’entends les ASTEM dirent que ça fait de grosses journées pour de si p’tits bouts d’choux, j’ai envie de leur hurler dessus. Comme ci j’avais choisi de faire des horaires totalement foireux…

Non, mais allez dites-moi qu’avec le temps ça s’améliore, que tout est une question d’organisation et que petit à petit on trouvera notre rythme. Car là, perso, j’ai l’impression de passer à côté de tout : à côté de ma vie de femme, à côté de ma vie d’épouse (enfin de compagne), à côté de ma vie de maman, à côté de ma vie de femme active…

Bref, j’ai l’impression de faire mille choses en même temps et rien à la fois.womanpowerV2

Bref, la semaine prochaine, je gère seul le loulou donc voilà à quoi ça va ressembler : 

Le matin en emmenant mon fils à l’école : (bon en réalité c’est : chaussures à talons, sac à main sur une épaule, sac avec le repas de midi sur l’autre, sac à dos de loulou dans le dos et Monsieur L dans les bras, avec une méga pente pour y arriver) 

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Quand j’arrive au bureau : 

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Au bureau : 

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En fin d’après-midi : 

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En allant rechercher mon fils à l’école : 

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En arrivant à l’école : 

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En récupérant mon fils 1 minute avant la fermeture : 

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Le retour en voiture : 

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L’heure du bain :

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Par la génialissime @Allo Maman Dodo ❤

Le repas gastronomique confectionné avec amour : 

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L’heure du dodo dans mes rêves : 

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En réalité : 

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A mon tour : 

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Et chez toi, comment tu gères l’école, maison et travail ? Allez vite j’attends tous tes bons conseils ! 

Celle qui a rencontré Monsieur Patate [Event Blog]

Il y a quelques semaines, j’ai été invité dans un superbe hôtel particulier au cœur de Paris (oui, je sais c’est hyper coooooool!) afin de rencontrer l’équipe Blédina pour une discussion autour de l’alimentation des petits et puis cerise sur le gâteau : j’ai rencontré Monsieur Patate!

Alors avant que tu ne continues la lecture, je t’annonce de suite la couleur, cet article ne sera pas orienté Pro-Blédina, bienfaits du fait-maison ou des petits pots industriels, bio or not bio…

Non, le but de cette rencontre et de cet article, c’est simplement s’informer sur les techniques de culture et les normes imposées pour l’alimentation infantile. Et je peux même te dire que l’ensemble des marques proposant des aliments pour enfants y sont soumis.

Néanmoins, cela n’empêche pas la marque d’avoir un cahier des charges plus contraignant que la législation sur certains points.

Blédina a donc ses propres producteurs de fruits et légumes. Qui produisent spécialement de Blédina, en plus de leur production classique, destinés à la grande distribution.

Le choix du producteur obéit à un long processus. Ce n’est pas quelque chose qui se met en place du jour au lendemain. L’aventure avec Blédina lui impose une culture différente, des contrôles plus poussés, mais ça représente un challenge intéressant et enrichissant pour eux. Par ailleurs, cela leur assure une stabilité financière.  

Bon, pour en revenir à nos patates…

J’ai rencontré le fameux Monsieur Patate. Alors, non il n’avait pas les yeux à la place de la bouche, un bras sur la tête…Non, mon Monsieur Patate c’est, en réalité, un producteur de pommes de terre installé dans le Loiret.

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Durant une matinée, nous avons pu échangé sur les spécificités de son métier et surtout sur les spécificités de sa production pour Blédina.

Comme expliqué un peu plus haut, le producteur doit fournir une quantité donnée pour une qualité donnée. C’est donc un travail sur du long terme et constant pour assurer un rendement et une qualité correcte au fil des productions.

Une agriculture raisonnée

L’agriculture raisonnée c’est quoi?  C’est une agriculture qui tient compte des contraintes de production  en tentant de limiter l’impact sur l’environnement. Ca passe donc par l’utilisation raisonnable de pesticides, une utilisation de l’eau réfléchie, on respecte la terre et on diversifie les cultures côte à côte pour tenter de lutter naturellement contre les nuisibles (par exemple, carotte et poireau se protègent mutuellement ou tomate et haricots font bon ménage car les haricots rejettent de l’azote donc la tomate a besoin) 

Donc chez Monsieur Patate, tout commence par une analyse de la terre qui sera amenée à recevoir les plants de pomme de terre.

Ensuite durant la pousse et la maturation du produit, l’agriculteur obéit à un cahier des charges imposé par Blédina, qui lui même obéit à la législation européenne.

On ne va pas se mentir : oui, il y a l’utilisation de pesticides.

Mais, tous les pesticides ne sont pas autorisés et il faut qu’il utilise qui laisse un taux d’empreinte (quantité de pesticides présent dans l’aliment après récolte) beaucoup plus bas que pour les fruits et légumes vendus au grand public.

Des contrôles à chaque étape

Les pommes de terre sont les reines du contrôle : un contrôle à la récolte, un contrôle avant l’entrée à l’usine, un contrôle au moment de la transformation, bref, notre patate est passé entre des mains expertes et a été analysée sous toutes les coutures.

En 2008, lors d’une conférence organisée au Ministère de la Santé, le SFAE (Syndicat Français des Aliments de l’Enfant) a indiqué que les petits pots infantiles subissaient près de 166 contrôles, du stade de la culture au stade de la mise sur le marché.

Et puis quoi encore? 

Dans tous les cas, TOUS les petits pots pour bébés (bio or not bio) sont garantis : 

– SANS OGM

– SANS CONSERVATEUR

– SANS COLORANT

Ah oui, les ALLERGENES sont inscrits en gras dans la liste des ingrédients.

Et pas de panique si vous voyez l’ajout de MATIERES GRASSES. C’est un ingrédient INDISPENSABLE au bon développement du cerveau de votre bébé. Ce sont des matières grasses spécialement sélectionnées pour répondre aux besoins des jeunes enfants. Donc aucun risque, pour sa santé.

Et donc, ça pousse comment une patate ?

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A RETENIR :

  • on préfère faire chauffer le contenu du petit pot dans une assiette (déjà car si c’est un pot en plastique, ce n’est pas top de le faire chauffer, même si c’est marqué dessus, et ça permet une chauffe plus homogène)
  • certains pédiatres recommandent de commencer la diversification par des petits pots industriels (bio ou non) car ceux-ci sont hyper contrôlés. 
  • attention à la conversation après ouverture : c’est immédiatement au frais et correctement fermé, durant 24h. 
  • et puis, petits pots maison ou industriels, l’essentiel c’est avant tout un moment de découverte pour l’enfant et rassurez-vous il grandira très bien comme ça. 

 

Ici, on n’est ni pro-maison, ni pro-industriel : 

ON FAIT COMME ON VEUT,et surtout COMME ON PEUT,

en fonction de l’inspiration du moment, du temps et de l’envie.

Monsieur L. a donc été élevé aux petits pots « home made », et petits pots industriels, souvent bio, mais également aux petits pots de marque Blédina et Nestlé.

Maintenant, j’aimerai participer à une session de parents témoins organisés par Blédina, pour aller à la rencontre de l’agriculteur et découvrir dans les moindres détails le parcours d’un légume destiné à l’alimentation de nos p’tits bouts. (bon en réalité, j’ai été conviée à celle de Septembre, mais impossible pour moi à cette période de l’année – En tout cas, je ferai tout ce qu’il faut pour la prochaine – A bon entendeur….)

En tout cas, j’ai pris énormément de plaisir à échanger avec Blédina et ce cultivateur qui ont répondu à toutes nos questions sans « tabou » (bon en même temps, rien de très sexy, on a juste parler patate 😉 ) .

Par ailleurs, ça m’a rassuré et étanché ma curiosité, au vu des nombreux scandales sanitaires révélés ces dernières années, notamment dans le domaine de l’alimentation.

Et toi, sais-tu ce que tu donnes à ton bout d’chou? Tu connaissais les normes en matière d’alimentation infantile? 

Ceux qui faisaient leur Première Rentrée

Ca y est : on a basculé du côté obscur : Monsieur L. a fait sa première rentrée hier matin.

Et ça ne s’est pas passé exactement comme je l’imaginais.

J’ai eu l’impression de le jeter au milieu de la fosse aux lions,  d’avoir pris mes jambes à mon cou, contrainte et forcée, et de le laisser là, en pleurs, sans personne pour lui prêter attention ou tenter de le réconforter.

La seule chose que je retiens c’est « Mesdames, Messieurs, c’est le plan Vigipirate, veuillez laisser vos enfants et sortir de la classe ».

Je ne m’attendais pas à une réception style « café, petits fours » mais quand même : à peine un bonjour échangé avec la maîtresse (dont je suis à l’initiative).

Ça fait que j’ai laissé mon fils avec de parfaits inconnus, certes  du personnel enseignant recruté par l’éducation nationale, mais avec qui je n’ai jamais parlé.

 J’ignore tout de cette première rentrée. Comment se déroule la journée, où il va manger, où il va dormir…

Parce qu’il ne faut pas oublier : c’est LA PREMIERE RENTREE pour Monsieur L. mais ça l’est pour nous aussi.

Si nous avions été mieux informés, peut-être aurions-nous pu expliquer le déroulement de la journée à notre enfant et faire que cette journée commence un peu plus en douceur.

J’ai donc quitté l’école en pleurs, seule avec mes angoisses et mes doutes.

Certains me diront que je n’ai pas coupé le cordon, mais entre nous, cela n’a rien à voir, c’est juste que je souhaite le meilleur pour mon enfant et que devoir le laisser en pleurs ne fais pas partie de mes habitudes.

Bien évidemment, il a dû ressentir mon stress. En même temps, qui n’en aurait pas. Plus d’une centaine d’enfants qui arrivent en même temps, du personnel assez peu avenant, aucun échange… Oui nous étions nombreux, mais en même temps, l’Ecole n’en est pas à sa première rentrée, je pensais donc que ça faisait partie des choses qu’elle savait gérer.

Un mail, une petite note explicative sur le panneau d’affichage, ou même un sms… Non rien de rien.

Au final, ça ressemblait à un gros troupeau, où, comme d’habitude, certains plus pressés que d’autres te passent devant, où tu lâches ton enfant, et tu te sauves histoire de ne pas l’entendre hurler, tel un animal qui sait qu’il va finir à l’abattoir.

En ce qui concerne l’aspect pratique de la rentrée, nous lui avons acheté, comme tous les parents ou presque, un joli sac à dos de la Marque Elodie Details, que j’ai trouvé sur le site DecoBB,  qu’il s’est empressé de montrer, tout fier, à Papy et Mamie.

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Pour éviter que le goûter ne finisse en miette avant la récré, nous avons également acheté une jolie boîte à goûter.

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Et enfin, pour l’heure de la sieste, une couverture toute douce Sevira Kids

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On nous a également demandé : une alèse, un drap-housse, une boîte à chaussures avec un change à l’intérieur, des mouchoirs, des lingettes, une tétine ou/et doudou pour la sieste, et un gobelet.

Bref, tu l’auras compris, ce n’est pas la rentrée idyllique, mais je pense qu’avec un peu plus de pédagogie, tant à l’égard des parents et des enfants, cette rentrée aurait pu être adoucie.

Parce que, OUI LES PARENTS AUSSI FONT LEUR PREMIERE RENTRÉE

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@ Nathalie Jomard – Illustratrice de talent

 EDIT : Monsieur L. nous a dit que la maîtresse était gentille. Nous sommes donc peut-être sur la bonne voie.

Et à la décharge de la maîtresse, voir une cinquantaine de parents arriver angoissés, prêts à lui sauter dessus pour l’assaillir de questions, dont les réponses viendront naturellement dans les quelques jours qui suivent, finalement, c’est peut-être nécessaire afin que les parents « n’envahissent » pas la classe durant les premiers jours. 

Je vais donc m’abstenir de tout jugement hâtif et laisser passer une semaine ou deux, histoire de prendre la température et de voir ce que ça donne.

N’empêche que j’aimerai être une souris 😉  

Et chez toi, comment s’est passée cette rentrée?